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Vous êtes ici : Index > Savoir > Espèce Présentation de l'espèceClassification zoologique des Rongeurs et Lagomorphes de compagnieClasse des Mammifères, Super Ordre des GliresOrdre des Rongeurs ou SimplicidentesUne paire d'incisives à la mâchoire supérieure. 27 familles, plus de 2000 espèces (soit 45% des espèces de Mammifères). Le plus grand rongeur : le Cabiai ou Capybara (Hydrochoerus hydrochoeris) 50kg pour 1,20m de longueur. Les plus petits rongeurs : le rat des moissons (Mycrotis minutus) poids 7g, longueur 5,5cm et la Gerbille pygmée d'Afrique du Sud poids 10g. Ordre des Lagomorphes ou DuplicidentesContrairement aux Rongeurs, auxquels ils sont souvent assimilés, les Lagomorphes ont 2 paires d'incisives à la mâchoire supérieure. Ils possèdent 28 dents au total. Leur formule dentaire est la suivante : L'ordre des Lagomorphes comporte 2 familles et 54 espèces.
Souvent, les lapins et les lièvres sont confondus. Pourtant, ils ne sont pas directement apparentés : le lièvre appartient lui aussi à la famille des Léporidés, mais au genre Lepus et non pas Oryctolagus comme le lapin. D'ailleurs, le lièvre d'Europe centrale possède 46 chromosomes tandis que le lapin n'en a que 44. Principales races de lapin domestiqueIl existe de très nombreuses races
de lapins domestiques. Elles peuvent être regroupées
en plusieurs catégories: Pour voir quelques photos, cliquez ici. Toutes les races de lapin, pures ou hybrides, peuvent donner des lapins de compagnie. Les lapins nains et les hybrides nains sont les plus fréquents. Standards de la race lapin nain: Histoire de la domesticationL'espèce sauvage, dont descendent tous les lapins domestiques, Oryctolagus cuniculus, dit "lapin de garenne", semble trouver son berceau en Espagne où l'on a découvert le fossile le plus ancien. Il est connu de l'Homme depuis bien longtemps et a été très précisément décrit dès 1765 dans le dixième tome de l'Encyclopédie des Sciences. Cette ancienne description pourrait faire office de premier standard. Pourtant, si l'on remonte un peu dans le temps, on apprend que du 8e au 7e siècle avant J.C., le lapin est pratiquement la seule nourriture carnée. Au Moyen-Age, Grégoire de Tours nous parle, dans son histoire des Francs, des moines gourmands et de leur goût pour les laurices (plats de foetus ou de très jeunes lapins) que mangeaient déjà les Romains et qui étaient considérés comme mets aquatiques tolérés pendant le carême. Le mode d'élevage - on devrait plutôt dire de détention - n'autorise pas encore à parler de domestication. Il faudra attendre le XVIe siècle pour que le lapin trouve refuge en dehors des couvents. Se développent alors les garennes closes (zones fermées où l'on concentrait les animaux). Le regroupement d'animaux, leur relative protection face aux agresseurs naturels et la multiplication en consanguinité obligatoire a augmenté l'apparition de caractères originaux (taille, masse, couleur, structure de poils). Toutefois, la qualité gustative de ces animaux, sans doute assez "dégénérés" faute de véritable sélection naturelle ou artificielle, est médiocre, et on leur préfère encore des lapins issus de garennne naturelle. Au XIXe siècle, avec l'abolition des privilèges seigneuriaux, (ban de garenne), apparaissent les "lapinières" qui autorisent la séparation des âges et des sexes. Un intérêt particulier est accordé au lapin qui trouve enfin sa place au sein des animaux domestiques.
Constantes biologiques usuelles du lapin nainConstantes générales
Constantes hématologiques
Constantes urinaires
Constantes biochimiques
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